

La présence de jardins dans l’espace urbain est une source de bienfaits essentiels : les jardins publics de centre ville sont les plus connus, ils offrent respiration et détente aux urbains. Mais dès que les trames urbaines se relâchent, d’autres types de jardins sont préférables :
les jardins ouvriers : des parcelles de 200 mètres carrés environ à usage privatif, permettant à leurs détenteurs d’y créer un potager. Ils ont l’inconvénient de ne pas créer du lien social et de faire de ceux qui les détiennent des privilégiés au sein de l’espace urbain : à Marseille, il y a une liste d’attente de 30 ans pour y avoir accès !
les jardins partagés sont beaucoup plus grand (plusieurs milliers de mètres carrés), possèdent un animateur et un mélange de lopins individuels et de parcelle collective. Ils sont de véritables espaces de sociabilité partagés, au-delà de leur fonction écologique ou alimentaire
les jardins associatifs sont installés sur des parcelles d’environ 500 mètres carrés, selon le même principe que les jardins ouvriers, avec la différence importante que les attributaires sont des associations. Cela permet à davantage de monde d’en profiter.
On voit à travers ces 3 possibilités, trois modes d’attributions, de gestion différentes d’un espace urbain vert, avec des conséquences importantes sur leur efficacité sociale et environnementale
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